dimanche 8 février 2015

Le patron du Quai des Orfèvres déféré devant les juges d'instruction

Bernard Petit est soupçonné d'avoir Tn Pas Cher renseigné le fondateur du GIGN, mis en cause dans la dernière affaire Rocancourt. Son directeur de cabinet ainsi qu'un membre des oeuvres sociales de la police sont aussi déférés. La garde à vue de Joaquin Masanet, ex-dirigeant de l'UNSA police, se poursuit.
Un tsunami vient de secouer l'antre de Maigret et la fine fleur de la police parisienne est sonnée. À peine après avoir émergé de l'enquête effrénée qui a permis l'élimination des auteurs des attentats de janvier et la capture de leurs complices présumés, le Quai des Orfèvres se trouve confronté à l'une des pires crises qu'elle ait connues. Une affaire digne d'un mauvais polar qui éclabousse, pour la première fois dans son histoire centenaire, le sommet de sa hiérarchie.
Mercredi, l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, a perquisitionné à l'heure du laitier les bureaux de la Direction de la police judiciaire parisienne. Au terme de 24 heures de garde à vue, Bernard Petit, le patron du «36», son très fidèle chef de cabinet Richard Atlan, ainsi que Philippe Lemaitre, Nike Tn affecté à l'Association nationale d'action sociale (Anas) ont été déférés jeudi matin.
L'audition par de l'ancien responsable du syndicat Unsa-police Joaquin Masanet, devenu président de l'anas, se poursuivait en fin de matinée. Tous sont entendus dans le cadre d'une information judiciaire pour «violation du secret de l'instruction» et «révélation d'informations sur une instruction à une personne susceptible d'être visée par cette enquête».
L'IGPN enquête sur des fuites en lien avec la procédure mettant en cause Christophe Rocancourt, surnommé «l'escroc des stars», mis en examen le 9 octobre dernier pour avoir extorqué plusieurs milliers d'euros à deux sœurs marocaines menacées d'expulsion, TN Requin contre la promesse d'obtenir leur.

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